09.02.2008
Le labyrinthe de "Pan" (dans ta tête)
L'humeur n'est pas au beau fixe. Même si je me sens plus légère.
Ma grande question c'est comment compiler ma vie avec celle d'un autre.
Mon stress sans déborder?
Mon hyper activité et mes grosses fatigues résultantes conciliées avec les envies d'un autre, un peu extérieur (même si impliqué)?
Ce matin, re-célibat. (ajouté à un bon w-e en perspective: pupuce à la varicelle.)
Je me doutais que ça finirait en cul de sac, nous étions très, trop fatigués par les exigeances de nos vies.
Un gros bosseur, futur gérant dans à peine 2 mois, et une maman surchargée.
Je ne suis ni triste ni amère. Seulement désappointée des issues possibles à l'avenir quand à pouvoir donner assez d'energie à quelqu'un d'autre que ma fille ou moi.
C'est comme ça... Ca n'a rien d'égoiste, c'est une réalité avec laquelle on se doit de composer.
La seule impression que j'en tire c'est que savoir aimer quelqu'un est finalement facile et agréable.
L'entretenir sans faillir par monts et par vents avec ce rythme c'est plus compliqué.
Alors quoi? A chaque fois ce sera la même chose? Donner l'impression à l'autre qu'il n'a pas sa place? Que je ne l'aime pas parceque je ne peux pas constamment être libre dans ma tête et dorlotante?
Je me dis finalement que les homme se ressemblent sur un point (pas forcément négatif):
Ce sont des petits garçons, tous, aussi charismatiques que volontaires qu'ils soient, ils n'en restent pas moins des enfants qui ont ce besoin de sentir constamment qu'ils ont leur place au top, un regard attentif posé sur eux et une écoute réconfortante sur leurs tracas quotidien. Ils donnent beauocup d'amour certes, mais peut-etre trop en pensant au dû qu'il représente en retour. Je lui ai donné beaucoup, j'ai fait beaucoup d'efforts. Pas assez apparemment. La possibilité juste au dessus c'était d'être avec moi mais sans les contraintes morales qui font que c'est moi et ma vie.
Même avec un grand indépendant comme Jérôme, ça n'a pas manqué. Et ils optent toujours pour un silence inquisiteur.
Je ne peux pas toujours rattraper du bout du bras un homme qui se sent abandonné tout en rassemblant de l'autre les obligations quotidiennes?
Je voulais simplement vivre de belles choses. Tout en m'impliquant du mieux que je "pouvais". Etait-il égoiste? Le suis-je à ma manière de structurer ma vie avec Lou? Je sais pas.
Une femme déjà mère fait bien moins fuir, le sentiment d'exclusion face à l'enfant si. Dilemme.
C'est comme ça, c'est peut-être mieux, j'en sais rien.
J'ai encore trop de choses sur le feu pour m'inquiéter du futur proche.
A force d'insuffler de l'espoir à quelqu'un qui finalement avait dépassé ses limites, j'en ai oublié de respirer moi-même pour des choses vitales qui m'ont fait dépassé les miennes.
Voilà. A présent, plus de relation pendant pas mal de temps. Je dois protéger Lou aussi.
Ce n'est ni ne le moment pour l'amour, je l'ai bien compris. Ni la priorité hélàs.
08:55 Publié dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Séparation


